Le droit des femmes en Centrafrique

Par Glles DELEUZE LNC

(Bangui, le 27 Mai 2026 | LAMINE MEDIA) En Centrafrique, on n'est pas à une contradiction près, Ce pays promeut la défense de la femme, tout en acceptant la polygamie, qui est un chosification de la femme. Sans compter d'autres pratiques du genre. Dans la série, on défend la femme, un atelier de sensibilisation sur les droits des femmes et la lutte contre les discriminations basées sur le genre s’est achevé Vendredi dans le 2ᵉ arrondissement de Bangui. Organisée par ONG Tabitha avec l’appui de DanChurchAid, (DanChurchAid est une organisation non gouvernementale humanitaire danoise qui œuvre auprès des populations les plus pauvres du monde. Fondée en 1922, elle est affiliée à l'Église évangélique luthérienne nationale du Danemark). Durant 2 jours, la rencontre a réuni des chefs de quartier, des leaders religieux, des représentants des femmes et des jeunes.Cette initiative, le tout, sous le projet « Habitants du 2ᵉ arrondissement sans stéréotypes vers une autonomisation durable », visant à promouvoir l’égalité de genre et à combattre les pratiques discriminatoires encore présentes dans plusieurs quartiers de Bangui. Pour Tom Martinez, le Directeur des programmes de DCA,(L'achat périodique par sommes fixes (Dollar Cost Averaging en anglais, DCA) est une stratégie d'investissement en bourse qui consiste à investir régulièrement une somme toujours identique sur le même support quel que soit l'état du marché. L'objectif de cette stratégie d'investissement est de réduire le risque lié à la volatilité des marchés financiers.) l’appui apporté à l’ONG Tabitha vise à accompagner les communautés vers un développement durable à travers le renforcement des capacités locales. En réponse, De son côté, la coordinatrice de l’ONG Tabitha, Pabou Suzanne, a précisé que le choix du 2ᵉ arrondissement n'est pas anodin, mais repose sur la persistance des stéréotypes observés dans les 26 quartiers de cette circonscription. Elle a affirmé que plusieurs focus groups (réunions) réalisés avant l’atelier ont permis d’identifier les principales formes de discriminations auxquelles les femmes sont confrontées et les droits fondamentaux des femmes. Au nombre des articipantes, MomoKoama Arlette Prisca a salué une formation qu’elle juge bénéfique pour sa communauté. « Aujourd’hui, je connais mieux mes droits et je veux partager ces connaissances avec les jeunes filles de mon quartier afin qu’elles puissent aussi défendre leurs droits », a-t-elle confié, plaidant pour la poursuite des formations avec l’appui des partenaires.

Avec l'aide du service social de LAMINE MÉDIA

For: LAMINE MEDIA (in FR and GB)

Date: 27 May 2026

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