Add your promotional text...


Rapport de la BAD sur la Centrafrique
Par Lingyun SUWAN l LNC
(Bangui, le 26 Août 2026 | LAMINE MÉDIA) Tout à l'heure, le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Marc Mandaba, qui est par ailleurs gouverneur de la Banque africaine de développement (BAD) pour la République Centrafricaine (RCA), a présidé une cérémonie de présentation du Rapport pays 2026. Chaque année, suivant une tradition bien établie, à l'issue de ses Assemblées annuelles, la BAD décline le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique au niveau de chaque pays membre. Sur la RCA, sous le thème : « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de la République Centrafricaine dans un monde fragmenté ». Choix motivé par un contexte international marqué par des crises et la rareté des ressources, alors même que le pays vient de se lancer dans un Plan national de développement. Dans son discours, Marc Mandaba a précisé que le rapport estimait la croissance à environ 3,3 % en 2025. Un taux jugé insuffisant au regard de la croissance démographique, également estimée à plus de 3 %. Poursuivant, il a identifié les principaux freins à l'activité économique, comme la hausse du prix du carburant qui pèse sur les industries et la productivité. D'après lui, les secteurs minier et agricole tout comme les potentialités du sous sol, soutiennent la croissance (ce qui est discutable NDLR), et il annonce que : « L’aide extérieure va s’amoindrir. Il faudra compter sur nos propres ressources. », un constat partagé par le représentant résident de la BAD, Mamadou Coulibaly, qui précise que la crise au Moyen-Orient pourrait peser sur l’économie Centrafricaine, en particulier à travers l'évolution des cours du pétrole. Mais il fait le vœu que la croissance Centrafricaine puisse atteindre les 4 % à l’horizon 2027-2028. En final, trois recommandations ont été formulées : 1. Valoriser au maximum les ressources naturelles pour amorcer une forte croissance ; 2. Accroître la mobilisation des recettes fiscales et douanières grâce à la digitalisation ; 3. Améliorer le climat des affaires pour attirer davantage le secteur privé, moteur essentiel du développement. En somme, pour la BAD comme le gouvernement, pensent que l’avenir du financement du développement de la RCA repose désormais sur une mobilisation accrue des ressources intérieures. Et il faudra une réunionite pour comprendre cette évidence. For: LAMINE MEDIA (in FR and GB)
Date: 26 August 2026
Copyright ©: 2013 - 2026 All rights reserved: LAMINE MEDIA
RECEVEZ NOTRE newsletter
contact@laminemedia.com
© 2025. LAMINE MÉDIA All rights reserved.
